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Les Joyeux Urbains
Photo : Nicolas Diop
Les Joyeux Urbains

Tout commence dans les Yvelines (78) d’où sont issus les 4 membres du groupe, quand, en 1994, les duettistes Joyet/Urbanet jouent de leurs noms de famille pour former un TOUT nommé les…JOYEUX URBAINS.

Dès 1997, on les croise sur scène avec les Têtes Raides, la Tordue, les Suprêmes Dindes, Pigalle, M…le ton est donné, il est à la fête, bérets et cravates annoncent la couleur dès leur entrée en scène. L’étiquette première est celle d’un groupe de joyeux drilles dont le premier album ( « Joyeux Urbains ») sort en octobre 1998 et renferme les pépites entendues au détour des nombreux concerts donnés par le groupe. Le public et les professionnels ne s’y trompent pas et en mars 1999 ils remportent la finale des Starting rock des Chorus des Haut des Seine.

Un 2e album « Supersexy », plus abouti sort fin janvier 2002 avec la chanson phare de l’album, l’absurde et excellente « achète un chien » pour laquelle se déplace la fine fleur des artistes croisés depuis les débuts. Y participent : Bernard Joyet (père de son fils), les Jambons et les Blérots de R.A.V.E.L, les Fils de Teuhpu, Debout sur le zinc, les Wriggles, Volo, la Crevette d’acier, Rick et les affranchis, Charlotte etc., Sanseverino, Bénabar, Kent, Jeanne Cherhal...

Le style devient résolument moins potache, exit le béret parigot et la cravate ringarde, la sobriété est de mise et ils confient la mise en scène de leur spectacle à Christophe Gendreau, un membre des Wriggles.

Les Joyeux Urbains ont été « en concert devant des gens », des tas de gens. En tant que tête d’affiche ils ont rempli les salles et ont conquis des publics un peu partout en France dont Paris à l’Européen et à la Cigale. En 2004 c’est même Benabar qui crève d’envie d’assurer leur 2e partie et ils acceptent généreusement d’ouvrir le bal de la dernière date de sa tournée au Zénith de Paris.

Un live enregistré à l’Européen qui ravit les fans et vient Superlight, leur 4è album, qui marque un tournant. Malgré les apparences « Superlight » n’est pas le nom d’une nouvelle boisson hypocalorique sensée faire des miracle ni celui d’un super héros mais le nom du spectacle des Joyeux Urbains, conçu et expérimenté durant la saison 2004/2005 avec 80 représentations au Point Virgule et 3 semaines de présence au Ring pendant le Festival d’Avignon. Nouvelles chansons, nouvelle mise en scène, nouveau concept, spectacle inédit et nouvelle tournée partout en France qui les amène à nouveau à la Cigale et l’Olympia en 2007 et offre au groupe l’occasion de fêter ses 13 ans au Trianon en compagnie d’artistes croisés au cours de leurs 850 concerts : Kent, Bénabar, la Crevette d’acier, Jeanne Cherhal, Fédo des Ogres de Barback, les Blérots de Ravel.

Les Joyeux Urbains ont su aller plus loin dans leur désir de se détacher d’une étiquette festive, ils ont su nous surprendre à plus d’un titre et vu qu’à ce jeu ils sont passés maîtres, attendons sereins les prochaines surprises qu’ils nous réservent.

Sabrina Benrehab

Écouter

« La crise », Les Joyeux Urbains
Live
Au festival Aubercail
Mercredi 19 mai 2010
Web

Le site des Joyeux Urbains
joyeuxurbains
.com